• Sociologie narrative ?
    • Ne faut-il pas imaginer de nouvelles formes, une façon de sociologiser dans et par la narration ?
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    • Pour reconstituer le trésor perdu de la littérature du réel. Vous avez rendez-vous avec certains livres mais vous ne savez pas qui ils sont.
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    • Cette rubrique entend s’interroger sur ce que nous voyons et ce que nous entendons lors de nos enquêtes, ce qui nous frappe l’esprit parce que « ça nous regarde ».
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Des récits de papier aux récits 2.0





Lectures buissonnières

Pour rejeter la littérature dans l’enfer de la subjectivité, les sciences sociales avaient
quelques bonnes raisons, à côté d’une foule de mauvaises, car le mouvement romantique entraînait, et entraîne toujours, une grande partie de la littérature vers la découverte des profondeurs intérieures, des jeux de miroir du Moi, où la bourgeoisie
triomphante se plaît à errer comme dans les bas-fonds, qui — chacun le sait — n’ont
pas de fond. Mais tout de même : de Charles Dickens à Jack London, d’Honoré de Balzac à Émile Zola, il y avait un trésor d’observations empiriques, et un travail sur les
formes, la description, le dialogue, le monologue intérieur, les arcanes de l’imagination, la contextualisation dans les paysages terrestres autant que sensibles, dont l’alliance constituait et constitue toujours un stock de connaissances injustement oubliées ou rappelées distraitement, rituellement, au passage, comme on donne le coup de pied de l’âne.
Et pourtant restent fréquentées et semblent éternelles des œuvres sociologiques pourtant déjà anciennes qui ne sont pas œuvres de sociologues universitaires, mais de journalistes-sociologues, tels Siegfried Kracauer (2012) ou James Agee et son compère photographe Walker Evans (1939, 1988), de socialistes-sociologues, tels Marie Jahoda et son collègue Hans Zeisel (1932, 2002), de témoins-sociologues tel Louis Calaferte (1956), ou encore Robert Roberts (1971, 1990). La liste ne serait pas si longue mais il est possible de la raccourcir encore en distinguant ce qu’ils ont en commun : pas seulement, comme on le dit souvent, d’avoir donné une dimension universelle au fait singulier qu’ils étudiaient, à l’histoire singulière qu’ils racontaient, mais d’avoir écrit comme des écrivains et, ce faisant, d’avoir rejoint les écrivains de leur époque qui s’attachaient aux mêmes faits.

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15 décembre 2017
Jenny, Amie éternelle de Delacroix

Il avait pris l’habitude de la présence de cette femme auprès de lui, comme le prolongement naturel de ses propres actes et mouvements. Elle faisait pour lui ce qu’il ne pouvait faire ou ce qui le soulageait de ne pas faire, ou encore ce qui lui plaisait de ne pas faire seul : il en était ainsi pour maintes courses...

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15 février 2017
L’amour en guerre. Sur les traces d’une correspondance pendant la guerre d’Algérie.

Au cours d’ l’une de nos incursions sur une brocante qui se tient près du cimetière du Père-Lachaise, dans le vingtième arrondissement de Paris, nous découvrons la correspondance d’Aimée Jean-Baptiste et de Bernard Garigue. En un coup d’oeil nous voilà transportés au coeur de la guerre d’Algérie...

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22 novembre 2016
Dans des brumes de peine et d’espérance

Fichte écrivit cette phrase qui frappa vivement mon imagination et s’imposa à moi telle une vérité : « La philosophie que l’homme se choisit dépend de ce qu’il est. » Il s’est écoulé peu de jours depuis sans que cette citation ne résonne dans mon esprit. Ce que je croyais avoir trouvé là de si véritable a donné un sens à mon existence, et quand mon être se meut par quelque action, les mots de Fichte demeurent...

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22 novembre 2016
Sociologie narrative : le pouvoir du récit


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22 novembre 2016
Présentation : déplacer les points de vue


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29 juin 2016
La fille qui venait d’un pays disparu. La chute du mur vue de l’Est.

Jusque-là j’avais vu et senti la pression idéologique en RDA, j’avais souffert de la nécessité d’avoir deux opinions, l’une officielle, l’autre privée... Cette expérience m’a appris très tôt que personne ne détient la vérité. Les idées qui se prétendent universelles, et donc adaptées à tout le monde en toutes circonstances, sont les plus dangereuses...

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29 juin 2016
Récits de femmes de l’autre Allemagne

En 1995, une petite maison d’édition berlinoise, publie un livre de photographies de Katja Worch... Les 80 clichés choisis par Katja Worch pour composer ce recueil disent par petites touches la vie en Allemagne de l’Est de 1964 à 1989 montrant comment elle pouvait se déployer largement en marge du régime politique et de la dictature de l’Etat communiste, tout en étant pourtant tissée de part en part par un système d’organisation sociale et politique spécifique...

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11 juillet 2015
Brest à quai : carnets de bord des travailleurs du port


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11 juillet 2015
Au sud de la Fente


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9 mai 2015
Olivier Adam, écrivain du peuple