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Au gré de nos curiosités, il nous arrive de susciter des prises de parole, des situations ou bien tout simplement de mettre la main sur des sons ou des images qui nous interpellent et suscitent notre étonnement. Qu’en faire ? Comment les partager et leur rendre une parcelle d’intelligibilité, quand bien même on ne les comprendra jamais qu’à moitié ? Souvent, ce ne sont que des fragments, quelques lettres, un son capté à la force du micro, une unique photographie qui nous interpellent.
Cette rubrique propose de renverser le geste sociologique pour faire de l’unique et de l’original des objets d’intelligibilité. Non plus compiler et entasser, au risque de ne chercher que les ressemblances, mais isoler pour mieux s’attacher à ces détails qui, souvent, n’en ont que l’apparence. Cette rubrique entend s’interroger sur ce que nous voyons et ce que nous entendons lors de nos enquêtes, ce qui nous frappe l’esprit parce que « ça nous regarde ». Qu’est-ce qui nous regarde ? Et dès lors comment regarder et entendre sans nous en tenir aux certitudes de ce que nous voyons et entendons ?
Nous proposons de créer un sous-titrages à chaque image et son que nous captons, de chercher les significations qui se cachent sous les photographies, de fendre les mots que nous entendons, de traquer l’invisible (le hors cadre) et l’indicible (les silences, les manières de parler) qui, pourtant, donnent une intelligibilité à ces situations. Voir et entendre provoquent des ruptures de sens que cette rubrique entend prendre en charge. L’objectif est d’augmenter la réceptivité du chercheur et des lecteurs, afin d’ouvrir les « vues », suivant Georges Perec, et de prendre soin des choses entendues.
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Deux photos, un commentaire : De Clayton Lockett à Lewis Payne
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« Si la photographie devient alors horrible, c’est parce qu’elle certifie, si l’on peut dire, que le cadavre est vivant, en tant que cadavre : c’est l’image vivante d’une chose morte. Car l’immobilité de la photo est comme le résultat d’une confusion perverse entre deux concepts : le Réel et le vivant. ». Lorsque Roland Barthes écrit cela dans La Chambre Claire, c’est en regardant le visage de Lewis Payne, assassin de Lincoln...
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Avec un groupe de reggae
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Je voudrais confier à votre sagacité critique un texte que j’ai rédigé il y a quelques années. Ce qui me semble « intéressant » dans ce document, c’est la manière dont ce récit peine à démarrer. En le relisant rapidement je me suis aperçu que je m’empêtrais dans plusieurs registres d’écriture..
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