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Un an et demi
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Le jour de la visite, il n’est pas là. Pas là, physiquement. Il a laissé des traces. Le cendrier plein dans la cour, un gros cendrier métallique plein de mégots jaunes orangés de cigarettes industrielles...
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Publié dans Sociologie narrative ?
par Leonor Canales, Annick Madec, Sylvie Monchatre & Pinar Selek
13 octobre 2018
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Publié dans Images et sons
par Fabien Deshayes et Jean-François Laé
13 octobre 2018
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Une oreille au tribunal
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Je vais régulièrement au tribunal de Bobigny depuis quinze ans (...).
Evidemment il s’y passe toujours des choses inattendues.
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Publié dans Images et sons
par Fabien Deshayes et Jean-François Laé
13 octobre 2018
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Pour en finir avec la question de la théorie
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A chaque fois que nous sommes invités à parler de la sociologie narrative, la même question revient : quelle théorie défendons-nous ? Je considère tout d’abord la question comme un symptôme du fétichisme...
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Rage de meuf
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Un samedi d’hiver, relativement nuageux. Il est 18h et je vais bientôt commencer à nettoyer les vitrines remplies de viennoiseries collantes et suintantes. Mais pas avant 18h30, sinon Magalie ou le patron vont me capter aux caméras..
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Les couteaux
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Lucienne appuie lentement sur le bouton de la petite cafetière achetée à Leclerc il y a six mois. Il va décidément falloir la changer, cette cafetière. Elle n’a pas coûté cher mais elle coule tout le temps. Fabriquée on ne sait pas où, par on ne sait pas qui, pour un salaire de misère, alors que la plupart des jeunes qu’elle croise dans le quartier n’ont manifestement pas de boulot ; à moins qu’ils n’en cherchent pas vraiment non plus...
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Le carré de violettes
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“C’est en vue de construire un projet de formation que j’ai mené des entretiens avec chacune des 32 gardiennes de cette agence, pour mieux connaître leur parcours et leur vie. À quelques mois de la retraite, je suis heureuse que ce texte sorte des oubliettes, tout en ayant le sentiment d’avoir failli à mon ambition de jeune sociologue « tout terrain » : parvenir à écrire une sociologie qui soit immédiatement accessible, parlante, appropriable.
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Histoires d’école. Le plus beau métier du monde
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« Merci… Merci de venir… C’est bien, d’avoir de l’aide pour les enfants. C’est difficile toute seule les enfants. J’en ai marre. Je suis fatiguée. C’est fatigant les enfants hein ? Moi ça me fatigue tout ça. Bon, Souad, elle change. Elle travaille toute seule à la maison. Là, elle a décidé d’apprendre ses tables de multiplication, par cœur..
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Adam, Sans-Papiers
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Avant/Après. Deux photos du même homme. Adam. A quelques quatre ans d’intervalle. La première date du jour de notre rencontre. Un jour d’avril en 2010...
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Les déclassées classeuses
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Habiter un quartier de logements sociaux offre peu d’intimité. Les logements construits dans l’urgence de l’après-guerre laissent place à la promiscuité. Aussi, la vie des habitants est rythmée par un quotidien savamment mis en scène. C’est sur ce sujet que nous aimerions écrire quelques mots...
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D’assez près, on le voit (1). "Toi, tu fermes ta caisse !"
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Elles sont arrivées toutes les trois. Les deux soeurs et Hélène. Elles disaient qu’à Creil elles ne trouveraient pas de travail. L’une redoublait son Bac STG, l’autre l’avait obtenu, Hélène deux années à ne rien faire. Qu’auraient-elles pu faire avec ça ?
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Etudiante ou serveuse ? Le voyage à Paris
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Au fur et à mesure que la soutenance de notre mémoire se rapprochait, mon copain et moi, qui fréquentions la même fac de philosophie en Italie, on parlait de plus en plus fréquemment du manque de perspectives qui se présentaient pour nous dans notre pays après les études, du sentiment de fermeture et du provincialisme que l’ambiance académique nous faisait ressentir. Mais surtout de l’envie qu’on avait de continuer nos études à l’étranger, de nous enrichir par l’apprentissage d’une façon, pour nous nouvelle, de vivre la philosophie, d’apprendre le français…de connaître Paris...
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Histoires d’école. La manière forte
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Une des enseignantes en a les larmes aux yeux. Plantée là, devant le tableau en liège, au milieu des affiches format A4 présentant les règles de la photocopieuse et le programme de l’atelier théâtre, elle découvre les photos d’une pièce disloquée, entre fissures et moisissures, trous et larges copeaux de peintures. Il y a la rouille, il y a les fenêtres démontées et des rideaux agrafés, des vêtements soigneusement pliés et des bassines en plastique fondues sur les bords.
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