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Une anamnèse photographique
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En complément de l’article que j’ai proposé à Sociologie et sociétés pour son numéro thématique "Sociologie narrative" (n°48-2), voici quelques éléments d’accompagnement, sous la forme d’une série de photos commentées. Au sens strict, il s’agit de plusieurs modalités de "photo-elicitation", homogénéisées par l’intention de les organiser en un récit...
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La fille qui venait d’un pays disparu. La chute du mur vue de l’Est.
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Jusque-là j’avais vu et senti la pression idéologique en RDA, j’avais souffert de la nécessité d’avoir deux opinions, l’une officielle, l’autre privée... Cette expérience m’a appris très tôt que personne ne détient la vérité. Les idées qui se prétendent universelles, et donc adaptées à tout le monde en toutes circonstances, sont les plus dangereuses...
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Récits de femmes de l’autre Allemagne
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En 1995, une petite maison d’édition berlinoise, publie un livre de photographies de Katja Worch... Les 80 clichés choisis par Katja Worch pour composer ce recueil disent par petites touches la vie en Allemagne de l’Est de 1964 à 1989 montrant comment elle pouvait se déployer largement en marge du régime politique et de la dictature de l’Etat communiste, tout en étant pourtant tissée de part en part par un système d’organisation sociale et politique spécifique...
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Les rappeurs, sociologues de la déviance
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Avec l’effacement dans le débat public des questions de domination de classe ou des mécanismes structurels d’exploitation qui font les quartiers pauvres et y relèguent les catégories populaires – souvent non-blanches –, ce sont aussi les causes sociales de la déviance, dont on supprime la signification sociale et politique, qui sont éclipsées. Cette question de la déviance, et plus particulièrement de la délinquance et des violences urbaines – ces deux vedettes de l’actualité médiatique et politique –, fréquemment abordée dans les textes de rap, y est souvent pensée de manière sociologique : avec des mots et des concepts très proches de ceux développés par certains chercheurs, les rappeurs se font alors en rimes sociologues de la déviance...
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Comment rendre la sociologie publique ?
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Sur ce thème Sylvie Monchâtre et Pinar Selek organisaient le 27 mai 2016 une journée d’études à l’Université de Strasbourg. On trouvera ici leur texte de présentation des interventions et débats sous la forme d’un dialogue entre les deux chercheuses qui s’interrogent : comment faire une sociologie « d’utilité publique » - pour reprendre l’expression d’Annick Madec ? N’oublions pas que « publier », c’est oeuvrer pour le bien public. Cette question est politique… si l’on accepte de considérer que réfléchir à la manière d’« oeuvrer pour le bien public » constitue une question politique...
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Une cartographie émotionnelle
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"Et si on s’appropriait sa ville autrement ? Au-delà des repères historiques et géographiques, l’idée est d’établir une cartographie des lieux qui ont une signification particulière pour chacun de nous. Et ainsi redécouvrir sa ville de manière plus intime, où se croisent notre histoire personnelle et celle d’autres habitants. Des récits écrits ou des balades sonores, pour aboutir à terme à une cartographie émotionnelle de la ville en ligne. Premiers essais à Lausanne".
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De calamités en calamités
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Je rencontre Martine en 2001 alors que je commence une enquête dans le Grand Ensemble de la Duchère à Lyon. Ce travail donnera lieu à une thèse quelques années plus tard. Martine a la cinquantaine, elle habite le quartier depuis les années quatre-vingt-dix...
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Margot l’enragé
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Commettre un délit, c’est passer la frontière : pour entrer dans la société ? Ou pour sortir d’une situation insupportable ? Educatrice à la Protection judiciaire de la jeunesse, je me pose cette question, quand je songe, notamment à l’histoire de Camille, placé sous contrôle judiciaire en mars 2010 par un juge d’instruction dans une affaire de stupéfiants...
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Commercial center’s life
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Mon stage de terrain (en troisième année de licence de sociologie) s’est déroulé dans une enseigne commerciale de taille moyenne. Une centaine d’employés, une direction bien affirmée, enfin tout un organigramme précis et structuré. Le lieu est assez fréquenté par une population plus ou moins « adaptée ». En bonne étudiante sociologue je me suis alors logiquement orientée sur la sociologie du travail...
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